Curzu et Girolata
Il fait beau, nous sommes contentes et bien reposées, nous bavardons gaiement. Au fur et à mesure que nous grimpons, nous sommes éblouies par la beauté du panorama illuminé par le soleil, la mer est turquoise.
Mais il faut monter sans cesse, en serrant les dents, d’un pas décidé. Les gambettes sont encore toutes fraîches mais comment seront-elles ce soir ? Nous devons avaler les mètres de dénivelé en découvrant tout à la fois : la beauté des chemins et le paysage mais il faut faire attention où nous mettons les pieds. Le sol est caillouteux et le sac commence à peser sur le dos.
Nous attendons d’être au sommet de la montagne pour faire notre pose pique-nique. Quel moment agréable ! La ration n’est pas copieuse mais nous nous rattraperons ce soir au gîte.
Je trouve la descente plus difficile que la montée. Nous croisons des groupes de randonneurs et sommes admiratives devant les hommes qui portent, en plus du leur, le sac à dos de leur compagne. Si ce n’est pas de l’amour ça !
