Clichés sur les Corses

Clichés sur les Corses

L’essence du caractère corse, est dans l’amour que l’on peut qualifier de passionné, du Corse pour sa terre ; amour qui se double d’un attachement farouche pour sa famille. On a dit que pour les Corses, le mariage est le moment le plus important de sa vie : la famille est tout. C’est sur ce lien ressenti comme une force toute-puissante, que se fondait autrefois, la culture et le rite éternel de la vendetta. C’est vrai, l’image que les historiens et écrivains du passé, nous ont transmis du peuple corse, est celle d’une race, qui n’est ni douce, ni soumise, ni docile. Les romantiques comme Mérimée, avec « Colomba », Stendhal, Balzac, ont peint de couleur sombre, le caractère de ce peuple indomptable.

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Les Corses ont été façonnés par une histoire mouvementée et une vie difficile. Le Corse est toujours un peu sur ses gardes, face à l’Italien « luchesu » (le lucquois), ou au français du continent « pinzuttu » (pointu). C’est peut-être une allusion aux chapeaux tricornes, que portaient les soldats de Louis XV, envoyés en Corse en 1764.

Foncièrement hospitalier, il a un rare sens de l’accueil et ignore les calculs. Fier de sa petite patrie, il apprécie qu’on vienne en goûter les attraits et contribuer à son mieux-être ; mais moins qu’on y réalise des profits dont il est exclue où qu’on y introduise des mœurs ou des modes qu’il réprouve. De nos jours, les villes comme Ajaccio ou Bastia sont devenues très cosmopolites suite à une immigration importante  depuis plusieurs décennies d’Italiens et surtout de Sardes, mais aussi de Portuguais (surtout de la région de Porto), de Tunisiens et Marocains, et de personnes du continent qui recherchent une certaine qualité de vie, en venant s’installer en Corse.

Alors attention maintenant quand on dit « les Corses ceci et cela », la mixité est réellement omniprésente …